Présentation de La Grande Loge Féminine de France

La Grande Loge Féminine de France a été créée en 1945, elle compte aujourd’hui près de 14.000 sœurs membres de 452 loges réparties en France métropolitaine mais aussi en Outre-Mer, dans l’Océan indien, le Moyen Orient et les continents africain et européen. Depuis 2018 elle est présidée par Marie-Claude Kervella-Boux. 

Depuis plus de 75 ans, la Grande Loge Féminine de France permet l’émancipation, le perfectionnement et l’autonomie des femmes qui se rassemblent autour des valeurs de la République : Liberté, Égalité, Fraternité. Hier comme aujourd’hui, la Grande Loge Féminine de France offre à ses membres un espace sans enjeux de pouvoir ou de suprématie afin de pouvoir oser penser, s’exprimer et échanger.

Les femmes qui rejoignent la Grande Loge Féminine de France s’engagent sur un chemin philosophique et spirituel authentique et intime, dans une démarche humaniste. Elles étudient les divers courants de pensées qui ont façonné les êtres en quête d’un sens à donner leur existence. Le partage entre femmes, avec leurs différences et les confrontations fécondes qui en découlent, permet d’accéder à une meilleure compréhension de soi et du monde. 

Réfléchir sur soi, contribuer à construire une société harmonieuse, équitable, responsable, fondée sur des valeurs de liberté, de tolérance, de respect de l’autre et de soi-même, telles sont les raisons de devenir franc-maçonne. La démarche philosophique, initiatique et humaniste des franc-maçonnes de la Grande Loge Féminine de France repose sur le pilier laïcité de notre République. Elles s’engagent pour l’égalité des droits et des devoirs de tous les êtres humains et en priorité, ceux des femmes.

La Franc-maçonnerie revendique l’héritage symbolique des sociétés initiatiques qui, depuis la plus haute antiquité, se sont consacrées à la réflexion collective et à la transmission graduelle de la Connaissance ; mais aussi un héritage plus direct, celui des compagnons bâtisseurs de cathédrales et des « loges » dans lesquelles ils se réunissaient pour préparer le chantier et transmettre aux apprentis les secrets de l’art.